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31.10.2009

J'adore la publicité quand elle est inventive...

Repéré chez MRY, cette opération d'un grand magasin de discount new-yorkais, Daffy's, offerte au public du cinéma Ziegfeld Theatre de New York, avant le début de leur projection.

Je vous laisse découvrir et ne vous cache pas que, en pleine réflexion sur les OP de lancement DIA-7, cela donne plein d'idées... A noter, l’action et la réaction de la salle, filmées, devraient se transformer en un spot classique de 30 secondes. Et vous, vous aimez ?

Source CB News. Une création de l'agence Johannes Leonardo.

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20.10.2009

Souvenirs, souvenirs

Une vision made in US des banlieues françaises et de mon parcours... Les choses ont-elles changé ?

11:13 Publié dans DIA-7, Everyday Business | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : dia7, dia-7 | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

15.10.2009

Blog Action Day 2009

Une journée par an la blogosphère mondiale est invitée à publier un article sur un thème commun. 7,809 Blogs, 140 pays, 11,704,961 lecteurs ont répondu à l’appel BlogActionDay.

La journée 2009 est consacrée au changement climatique avec l’intention de porter un message fort pour signer l'appel Copenhague 2009 : l'ultimatum climatique. Une opportunité pour moi de partager avec vous cette vidéo très bien réalisée...

 

14.10.2009

Buzz, élites et citoyen-média

Jean Sarkozy, Frédéric Mitterrand, Roman Polanski, Brice Hortefeux... En quelques semaines, 4 affaires ont explosé sur le net avant de faire la Une des médias.

Sans se prononcer sur le fond de toutes ces affaires, on peut y voir plusieurs traits commun :

- d'abord, des élites politiques ou intellectuelles qui ont du mal à comprendre ce qui leur arrive et expriment leur "sentiment d'injustice" ou leur "incompréhension".

- un divorce clair entre les positions défendues par ces mêmes "élites" et "l'homme de la rue", ce dernier assumant ce divorce au grand jour (ce qui est nouveau) sur les réseaux sociaux.

- des "élites" qui se serrent les coudes sans comprendre que leur posture n'est pas tenable.

- un buzz en ligne prolongé, qui refuse de respecter les "cessez-le-feu" décrétés par les élites ou médias traditionnels...

- in fine, aucune sortie par le haut. Le buzz est balayé par un autre buzz ou s'éteint progressivement. Il n'en reste plus rien si ce n'est le souvenir d'une "forte mobilisation en ligne"...

Qu'il me soit permis dès lors d'exprimer une inquiétude.

Oui, le temps du 20h est fini. Aujourd'hui, notre "temps de cerveau disponible" n'est plus aux (mots d')ordres de tel ou tel média, d'une grande figure de la presse s'exprimant dans une petit lucarne au sein de chaque foyer. Je ne sais pas pour vous, mais je ne regarde plus aussi souvent le 20h. Et quand je le regarde, je ne le regarde plus avec la même foi. Ma consommation média, ma façon de m'informer a changé. Aujourd'hui, dans la plupart des cas, ce sont des amis, des relations, des contacts via Facebook ou Twitter qui me signalent une info. Toutes les affaires ou faits divers mentionnés, je les ai suivi sur le net où l'actualité est omni-présente, un flux qui n'est plus maîtrisable, tout juste canalisable, et encore... Songez que nous sommes déjà 18% à utiliser les réseaux sociaux comme source d'information.

Donc, avant, il était possible de maquiller l'opinion publique, de maintenir le couvercle fermé... Pendant des années, je me suis dit cela par exemple à chaque fois que je voyais, les jours de grève RATP ou SNCF, des micro-trottoirs présentant dans des gares bondées des usagers patients, compréhensifs, heureux de voir un "mouvement sauvage de protestation des personnels déclenché sans préavis suite à une agression dans un train". Caricatural, certes, mais aujourd'hui de plus en plus difficile à reproduire.

Dernière affaire en date, la possible nomination à la tête de l'EPAD de Jean Sarkozy. Un emballement incroyable. En quelques heures, le buzz est lancé : pétitions, blagues, hashtags dédiés (#jeansarkozypartout)... Regardez les flux d'actualité de vos amis sur Facebook. Ils présentent tous un lien qui parle de cette affaire ! Et les médias, toujours à cavaler derrière l'info qui fait le buzz, d'entonner à leur tour la chanson, sûrs d'être sur le bon créneau avec un fort tirage à la clé (voir les chiffres de Libération aujourd'hui).

C'est donc une évolution. On ne peut plus maquiller l'opinion. Nos flux ne sont plus dissimulés, nos vies sont publiques et nos centre d'intérêts aussi. Ils sont partagés. Le citoyen-média que je suis devenu est la source d'information n°1 de ses amis et contacts puisque, dans un temps par nature limité d'information, ils consomment avant toute autre l'information que je leur recommande via ma page Facebook, mon Twitter, etc.

...Cependant, on peut passer outre. Comme je le remarquais en introduction de cette note, dans toutes les affaires citées précédemment, les mobilisations ou débats en ligne n'ont jamais abouti à quoi que ce soit. Un vieux réflexe des politiques qui savent que le temps leur appartient et qu'une actualité chassera l'autre. Qui sait user du storytelling ne craint pas ces mobilisations d'un jour, souvent virtuelles de surcroît, quand les politiques ne craignent que les déplacements physiques, notamment les jours de scrutin...

Alors, oui, on passe outre ou en force. Mais à terme, qui payera la facture de ce divorce consommé ? La France d'en-haut - de gauche comme de droite - aux prochaines élections ? Pas si sûr...

Cette réaction d'auto-défense des élites politiques ou intellectuelles risque bien de se retourner contre les citoyens eux-même. La famille Le Pen a rarement suscité un buzz positif ou à bon escient... Et voilà qu'elle l'initie, en prend le contrôle et probable bénéfice. Pardonnez-moi, mais quand Marine Le Pen montre le chemin (comme dans le cas Frédéric Mitterrand), je n'ai pas envie de le suivre bien longtemps.

Il n'est donc plus possible d'agir en douce, sous les lambris, de lâcher des petites blagues minables entre gens du même cercle, de défendre l'indéfendable pour sauver tel ou tel soldat de 1ère classe. Tout est public. Les mauvaises décisions comme les bonnes, les courageuses comme les lâches. Et les extrêmes ne boudent pas leur plaisir. Ils guettent... Devrons-nous attendre qu'ils récoltent leur moisson populiste pour réagir ?

Internet donne de nouveaux pouvoirs aux citoyens. Charge à eux de savoir faire la part entre l'info et le fait divers. Entre nous, la baisse du dollar, le gouffre de nos déficits ou le plan banlieue me paraissent revêtir beaucoup, beaucoup plus d'importance que toutes ces simagrées. Mais nous ne les partageons que rarement sur Dailymotion ou Youtube...

Alors il va nous falloir grandir collectivement, admettre que chacun d'entre nous a sa part d'ombre, apprendre qu'une société se construit aussi sur le droit à l'oubli, la rémission, la rédemption, le dépassement, le pardon (je ne parle pas de toutes les affaires précédentes, certaines mobilisations m'apparaissent fondées) - sauf à souhaiter vivre dans une société à l'anglo-saxonne où la moindre affaire de tromperie conjugale vaut démission et où le web a valeur de casier judiciaire numérique public ad vitam... N'en prenons-nous pas le chemin ?

Quant à nos élites politiques et intellectuelles, ces évolutions leur donnent aussi de nouvelles responsabilités. Il est temps qu'elles comprennent que lorsque passe-droits et privilèges sont exhibés en place publique, l'esprit de corps n'a plus de raison d'être car seule la norme est applicable. Qu'elles en tirent les leçons, s'approprient les codes et les respectent. Sinon, Marine Le Pen risque bien de devenir rédactrice en chef invitée permanente de nos chaînes individuelles et collectives d'information.

10.10.2009

Obama, Prix Nobel surprise...

Barack Obama a reçu hier le Prix Nobel de la Paix. Il adresse ce matin à ses soutiens ce message...

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A call to action

This morning, Michelle and I awoke to some surprising and humbling news. At 6 a.m., we received word that I'd been awarded the Nobel Peace Prize for 2009.

To be honest, I do not feel that I deserve to be in the company of so many of the transformative figures who've been honored by this prize -- men and women who've inspired me and inspired the entire world through their courageous pursuit of peace.

But I also know that throughout history the Nobel Peace Prize has not just been used to honor specific achievement; it's also been used as a means to give momentum to a set of causes.

That is why I've said that I will accept this award as a call to action, a call for all nations and all peoples to confront the common challenges of the 21st century. These challenges won't all be met during my presidency, or even my lifetime. But I know these challenges can be met so long as it's recognized that they will not be met by one person or one nation alone.

This award -- and the call to action that comes with it -- does not belong simply to me or my administration; it belongs to all people around the world who have fought for justice and for peace. And most of all, it belongs to you, the men and women of America, who have dared to hope and have worked so hard to make our world a little better.

So today we humbly recommit to the important work that we've begun together. I'm grateful that you've stood with me thus far, and I'm honored to continue our vital work in the years to come.

Thank you,

President Barack Obama

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Certes, cette nouvelle nous a tous surpris. Mais en avouant sa surprise partagée, Barack Obama montre que l'humilité, en politique comme dans le business, reste la meilleure des armes. Tactique ou règle de vie, la Maison Blanche a suffisamment accueilli d'hôtes pour nous permettre de faire la différence...

...Maintenant, les 1ères décisions à venir du Président américain (notamment sur l'Af-Pak), nous éclairerons encore un peu mieux sur l'homme et permettrons de répondre à cette question : les jurés du Prix Nobel ont-ils cédé à l'obamania ?

06.10.2009

Back to business...

À la fin de l’été, j’ai lu dans Le Parisien « Mais où est passé Mohamed Dia ? ». Je ne sais pas si j’ai « cédé aux sirènes du rêve américain » pour reprendre les termes de l’article, mais vous savez que c’est après un voyage à New-York que j'ai décidé de lancer ma propre marque de vêtements. Et c’est à Sarcelles que DIA est née. Très loin de l’Amérique. Alors non, je n’ai pas « coupé les ponts avec la France », pour répondre au Parisien. Aujourd’hui ? Je suis de retour, avec des idées plein la tête. D’où ce site internet. Les amis, je reviens, je veux qu’on discute, nous avons fait DIA ensemble, inventons notre mode de demain. Je m’interroge, je veux partager avec vous…Le XXIème siècle est celui de la conversation 2.0, non ? Ce Blog sera alors un trait d’union entre vous et moi.

Je veux aller encore plus loin dans cette tendance collaborative et participative. Le « tout » et « tout le monde connecté » m’inspirent…je suis certain qu’une application à la mode est possible. Cela existe déjà, vous me direz. Bien sûr, on est loin du scénario des films hollywoodiens des années 80. Souvenez-vous : Robert Zemeckis, dans Retour vers le futur, nous a fait croire à travers les vêtements de Marty McFly que nous porterions bientôt une « bouée autonettoyante » en guise de doudoune et des bottines à fermeture automatique.

Il n’empêche que les vêtements communicants et intelligents arrivent sur le marché. Les « vêtements intelligents » regroupe des domaines très différents : insertion d’appareils numériques, microfibres, connectivité du vêtement, applications ou univers en ligne... Les textiles deviennent caméléons, réactifs, communicants. Des vêtements du futur pour aujourd’hui !

Sur le sujet, je vous conseille du reste un article très intéressant que je relevais dans Wired Magazine en juillet dernier… Il résume les premières expériences sur le sujet et notamment dans le domaine sportif. Retour in extenso sur les systèmes aujourd’hui bien connus et à la popularité croissante de capteurs que l’on insère dans ses baskets et qui permettent de mesurer ses performances et de se connecter à un univers en ligne.

Mais ce n’est que le début. À mon avis, ce qu’il manque à ces vêtements, malgré une technicité incroyable, c’est l’élégance. Dans les années 60, on avait réussi le mélange des genres. Un couturier comme Courrèges avait sorti une collection futuriste. C’est lui qui a inventé le concept des collants seconde peau, jusqu’alors réservés aux danseuses. Je pense qu’il faut retrouver cet esprit…Il y a peut-être de quoi présenter une nouvelle ligne au Carrousel du Louvre ?! On peut très bien penser un vêtement de sport communiquant mais chic, non ? Qu’en pensez-vous ?

De quelle manière ? Au sens propre, un vêtement communiquant ne peut évidemment pas se passer de la technique, et les créateurs vont devoir travailler en partenariat avec les géants de l’électronique. Mais, à la base, un vêtement n’est pas une prouesse technologique. Il a une fonction sociale, et la part d’esthétisme reste essentielle. C’est mon avis. La mode sert à communiquer sur ce que l’on est. Bref, la mode comme mode de vie. Là est la tendance de demain : technique et esthétisme. Votre avis m’intéresse, alors lâchez-vous !

17:06 Publié dans DIA-7 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mohamed dia, dia, dia7, blog dia, blog mohamed dia | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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